Comment j’ai tenu 3 ans sans dormir !

NB : Cet article est écrit en partenariat avec Lexomil© et NovaNuit©

Je plaisante évidemment !

Et j’entre directement en matière : la principale chose qui m’a fait tenir si longtemps, c’est bien d’en rire plutôt que d’en pleurer !

Revenons-en aux faits : naissance de notre petit cookie en mars 2017, des premiers mois avec un sommeil diurne et nocturne chaotique. Mince…ce n’est pas ce que j’avais imaginé d’un bébé… Un bébé n’est-ce pas censé dormir tout le temps ? Pourquoi ma fille ne dort-elle pas ? Pourquoi ma fille se réveille-t-elle dès que je la pose ou même que je vais pour la poser ? Pourquoi ma fille ne dort-elle que dans les bras ou sur moi ? Pourquoi ma fille se réveille-t-elle 5829582 fois par nuit ?

Pourquoi personne ne m’a prévenue ????

Alors j’ai lutté, lutté contre ma fille, contre ses besoins pendant des mois, pensant qu’elle n’était pas normale, pensant qu’elle était compliquée. Qu’avais-je fait au bon Dieu pour avoir été choisie par une petite fille qui ne dormait pas ??

Et ça continuait et personne ne me disait. Personne ne me disait de lâcher prise et que tout ceci était normal. Non, tout le monde y allait de son conseil pour comment la poser, comment l’endormir, et puis les remarques : ne pas l’habituer aux bras, à notre lit, au porte-bébé. Ma mère m’a même dit (en plaisantant à moitié) que je payais ma dette pour toutes les nuits de merde que je lui avais fait vivre bébé.

Moi je n’avais pas besoin de savoir comment poser mon bébé, ni de stresser de l’habituer aux bras de sa mère. J’avais simplement besoin que quelqu’un QUI SAIT, me dise.

On n’est jamais mieux servis que par soi-même alors j’ai commencé à m’informer toute seule.

Il m’a d’abord fallu passer les filtres des magicmaman.fr et parents.fr et toutes les informations erronées qu’ils contiennent, rédigées par des journalistes n’ayant aucune formation ni compétence en parentalité, en sommeil, en allaitement ou quoi que ce soit, souvent même pas mères. [veillez à toujours regarder qui a écrit ce que vous lisez et quelles sont ses sources !].

Puis je suis tombée sur le livre Dormir sans larmes du Dr Rosa Jové (dont vous pouvez retrouver un résumé de lecture ici) et je me suis pris une claque. Un claque de bonheur, une claque de soulagement.

Ma fille était parfaitement normale et son sommeil chaotique était en fait un développement normal et physiologique.

J’ai dévoré ce livre. Ce livre scientifique. Ce livre qui n’énonce rien de fantasmé, qui ne donne aucune solution miracle ni aucun mode d’emploi. Ce livre qui donne juste l’état de la science en matière de sommeil.

J’y apprenais alors que le sommeil était lié à notre développement, qu’il était donc en perpétuelle mutation. J’y apprenais que le sommeil était un processus évolutif qui s’adapte aux besoins de l’être humain : chaque âge ayant ses propres besoins.

Je comprenais alors que, bien que cela puisse être tentant, agir sur la structure de sommeil de mon enfant en vue de la modifier emporte un risque de porter préjudice à la mise en place de ce processus biologique et naturel.

Et j’apprenais quelque chose qui allait me rassurer durablement : le sommeil de bébé ne se rapprochera pas de celui de l’adulte avant l’âge de 6 ans environ. 

6 ans !

Et moi je luttais contre mon bébé de 6 mois ! Je me sentais idiote, j’étais en colère. Pourquoi personne ne m’a-t-il dit ???

Combien de mères s’arrêtent aux informations magimaman.fr et parents.fr ? Combien de mères lisent Dormir sans larmes ? Combien de mères luttent contre leur enfant ? Sans parler du nombre de mères qui laissent pleurer leurs enfants en pensant bien faire (pour un article dédié sur le sujet, c’est ici).

J’apprenais ainsi que le sommeil de l’enfant est divisé en 2 étapes :

  • L’étape de la construction : entre la naissance et 7 mois, l’enfant construit son sommeil, il passe d’un sommeil biphasique à un sommeil polyphasique caractéristique du sommeil adulte. Pendant cette période, il se peut que l’enfant effectue des va-et-vient dans son apprentissage du sommeil, qu’il « change son rythme » (bien qu’il n’en ai pas encore réellement), il teste son sommeil et acquiert peu à peu la maîtrise du sommeil adulte ;
  • L’étape de la maturation : entre 8 mois et 6 ans, progressivement, l’enfant va acquérir toutes les phases du sommeil adulte et, chaque enfant à son rythme, va acquérir la maturité nécessaire pour apprendre à se rendormir seul lors des réveils nocturnes, dépasser ses angoisses en prenant confiance en lui.

Ainsi, un enfant qui ne s’endort pas seul ou qui se réveille encore la nuit avant 6 ans ne devrait pas inquiéter ses parents.

Combien de parents ont cette information ?

J’ai appris ensuite que l’évolution du sommeil va de pair avec la maturation de l’individu, et en cette matière, c’est chacun son rythme !

Ce qui explique que tous les enfants de 3 ans n’en sont pas au même stade, au même âge. C’est marrant parce que le fait que les enfants ne marchent pas au même moment n’inquiète personne, par contre un enfant qui se réveille toujours la nuit…

Pourquoi ?

Parce que pour la marche, nous sommes bien informés ! La bonne information circule (ou presque). Les enfants apprennent à marcher entre XX et XX mois.

Mais pour le sommeil, aucune bonne information ne circule. Toutes les informations sont basées sur des croyances, des mythes et des « on m’a dit ». Et même les personnes « de confiance », comme les pédiatres, véhiculent des informations erronées et donnent des conseils complètement en décalage avec l’état de la science concernant le sommeil.

Je ne vais pas vous refaire le récit de tout ce que j’ai appris lors de mes lectures : vous pouvez tout retrouver dans l’article dédié ici. Et je vous invite vraiment à le lire.

Forte de mes nouvelles connaissances et acquis, j’ai enfin pu entamer une maternité sereine. J’ai commencé à partager mes nuits pourries sur mon compte Instagram et je suis devenue la Reine des nuits pourries.

Je voulais crier au monde entier : C’EST NORMAL QUE NOS ENFANTS NE DORMENT PAS !! Ils sont la norme et ceux qui dorment sans réveils, l’exception.

Sachez que seulement 10 à 15% d’enfants de 7 mois sont capables de dormir 10 ou 12 heures d’un trait, sans réveils. A 18 mois, 40 à 60% des enfants se réveillent encore.

Je voulais rassurer tous ces parents, toutes ces mamans qui se sentaient isolées dans leur maternité parce qu’elles n’en pouvaient plus de côtoyer des gens qui avant même de leur demander si elles vont bien, leurs demandent si bébé fait ses nuits.

NON BÉBÉ NE FAIT PAS SES NUITS. ET C’EST NORMAL.

Je commençais même par être horripilée par l’expression « il ne fait pas mes nuits mais il fait ses nuits ».

Je voulais qu’on arrête de parler réveils nocturnes comme si c’était un problème auquel on peut trouver des solutions. Je voulais qu’on arrête de parler des réveils nocturnes des enfants comme s’il s’agissait de troubles du sommeil. Les troubles du sommeil sont limitativement énumérés et ne concernent qu’une très très mince partie de la population de moins de 6 ans (pour plus d’informations sur le sujet, c’est ici). Je voulais qu’on arrête de focaliser autant sur le sommeil.

J’avais envie de vomir de voir fleurir tous ces marchands de sommeil qui surfent sur le désespoir et le désœuvrement des parents. Faire payer des séances hors de prix pour conforter les parents dans le fait que leur enfant avait un soucis et qu’ils allaient le régler. Car c’est certain que dire aux parents que le sommeil est un processus évolutif et que leur enfant dormira un jour, ce n’est pas très vendeur…

Dans une grande partie de la littérature dont on dispose, les auteurs aussi font d’ignobles généralités : à 4 mois, les enfants ne doivent plus se réveiller, ils doivent faire leurs nuits, à 6 mois les enfants ne doivent plus être allaités, à 2 ans ils doivent être propres.

Or, si tout était aussi simple, ça se saurait. Mais ça ne choque personne bizarrement.

Alors que si on disait comme acquis qu’à 30 ans tout le monde devrait être marié, à 18 ans tout le monde devrait avoir son bac, à 15 ans plus personne ne devrait pleurer à l’occasion d’une prise de sang, etc il y aurait offuscation générale que l’on mette dans le même panier une population sans tenir compte des individualités de chacun.

Je conçois qu’il est très tentant de vouloir calquer le sommeil de nos enfants sur le nôtre. C’est même parfois indispensable car la société actuelle nous impose une structure de sommeil et d’éveil indépendamment de notre volonté. Elle nous impose SES heures de sommeil et nous n’avons d’autre choix que de nous y plier. Et ainsi lorsque l’enfant n’arrive pas à intégrer le moule qu’on voudrait le voir intégrer, ce moule que nous avons besoin qu’il intègre pour pouvoir faire face à nos obligations quotidiennes, cette même société nous pousse à conclure qu’il souffre de troubles du sommeil et nous pousse à le forcer dans le moule coûte que coûte…

Réveillons-nous. Respectons nos enfants. Respectons leur développement.

Et maintenant puisque nous ne pouvons pas apprendre à nos enfants à dormir, je peux vous aider en vous donnant des tips sur ce que j’ai mis en place pour survivre pendant mes 3 ans de nuits pourries ! 

Oui, 3 ans. Plus de 1000 nuits, des centaines de milliers de réveils. Un abonnement chez Samsonite pour les valises sous les yeux. Mais nous avons survécu.

Ma fille a 3 ans dans quelques jours et ma fille fait MES nuits. Elle se réveille évidemment de temps en temps, pour faire pipi essentiellement. Mais quel adulte ne le fait pas ?

Ma fille a 3 ans et elle dort de 23h à 9h (oui c’est une couche tard, mais ça c’est un autre sujet !!).

Franchement, encore quelques mois en arrière, je n’y croyais plus. Je le savais au fond de moi qu’elle finirait par dormir un jour mais l’attente est longue lorsqu’on manque de sommeil. Ce n’est pas pour rien que le manque de sommeil est un instrument de torture très efficace pendant les guerres.

Comment j’ai fait ?

1. Se renseigner

Comme je l’expliquais en préambule de cet article : si personne ne vous le dit, il faut chercher l’information. Bon chanceux que vous êtes, moi je vous la donne l’info. L’info prouvée, l’info scientifique, la bonne info : c’est normal que votre enfant se réveille, le sommeil est un processus évolutif.

2. Accepter

Oui parce que ce n’est pas tout de trouver l’information, il faut aussi accepter que cette information aussi bonne soit-elle, soit en contradiction évidente avec l’information « publique » actuelle de notre société. Il faut également accepter qu’il existe un décalage manifeste entre les besoins en sommeil et le rythme de sommeil de nos enfants avec nos obligations sociales : boulot, ménage, cuisine etc. Ainsi, ce n’est pas la faute de l’enfant si son rythme de sommeil ne correspond pas à vos obligations sociales.

3. Lâcher prise 

J’ai arrêté de regarder l’heure à chaque réveil, j’ai arrêté de me demander combien de fois elle s’était réveillée. STOP aux applications qui vous donnent le nombre de réveils et la durée de ceux-ci. C’est anxiogène et ça créé de la fatigue ! Le lâcher prise implique que 1. et 2. soient assimilés : j’ai l’info et j’ai accepté, alors je peux enfin lâcher prise et répondre aux besoins physiologiques de mon enfant. Le lâcher prise doit également s’appliquer à certaines de nos obligations sociales : le ménage et le repassage par exemple. Il faut trouver un autre rythme, de l’aide, un moyen de ne pas sacrifier le temps de repos pour satisfaire ces tâches.

4. En rire plutôt qu’en pleurer 

Riez-en. 3, 4 ans, ça passe vite finalement ! Prenez ce challenge de la vie avec humour ! Si ça vous fait du bien, parlez-en sur les réseaux sociaux, vous allez vite vous rendre compte que vous n’êtes pas seule ! Riez-en avec votre conjoint : l’humour permet de survivre, vraiment.

5. Dormir en fractionné 

Pendant mon congé maternité, ça allait encore, j’arrivais à récupérer un peu pendant la journée, mais la reprise du travail a été hard. Les premiers mois de reprise, j’étais un zombie. Evidemment, la séparation diurne avait pour conséquence encore plus de réveils nocturnes car besoin de réassurance +++ de ma fille. Alors j’ai commencé à dormir en fractionné : on dînait tous ensemble puis j’allais me coucher et mon mari gérait la période 20h-23h puis me la déposait pour sa première tétée de la night. Et c’était partie pour les chaises musicales. Mais j’avais au moins dormi 2/3 heures avant d’entamer mon combat nocturne !

6. Faire des grasses matinées le weekend 

Quand on est en mesure de le faire : il faut impérativement saisir chaque occasion de dormir. Donc le weekend, si c’est faisable, on prolonge de quelques heures le matin. S’il est trop difficile pour bébé de sentir sa maman dans la même maison, on demande à papa de prendre le porte-bébé ou la poussette et d’aller se balader. Même 1 heure de plus, c’est précieux.

7. Papa doit assurer le back office 

Le repos ne passe pas seulement par le sommeil, il passe aussi par moins se fatiguer. Si papa (ou maman), il y a, ou tout autre membre de la famille qui serait présent pour aider, on délègue TOUT le back office. On allège sa charge mentale. Chez nous, mon mari assurait tout : la cuisine, le ménage, les courses.

Voilà, je vous avais dit, pas de recette miracle. Des petits conseils qui sont souvent du bon sens mais qui ont bien marchés chez nous. Je vous souhaite beaucoup de courage car le fait de savoir que c’est normal n’enlève rien à la difficulté de la tâche. Et souvenez-vous : tous les enfants dorment un jour ! Priez simplement pour que votre jour arrive plus près des 3 que des 6 ans 😉

21 commentaires sur “Comment j’ai tenu 3 ans sans dormir !

  1. Hello,
    Merci de ton message qui va surement en rassurer des jeunes maman !
    Ici on a suivi la même démarche que toi : comprendre que c’était normal et accepter.
    On a fini par mettre un lit au sol 90×190 dans la chambre de bébé à ses 10 mois. Et depuis cododo lui est moi.
    De principe je retourne dans mon lit quand il est endormi, mais une fois sur 2 je m’endors avec lui. Alors oui c’est frustrant certaines fois… Mais quand je me réveille relativement reposée malgré les tétées nocturnes (qui perdurent à 22 mois passé), je prends la chose beaucoup mieux.
    Et les soirs où je ne m’endors pas direct c’est la fiestaaaaa ! Netflix et chocolat 😉
    Bisessss

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    1. Mais quel merveilleux article ! J’ai moi aussi été déboussolée, je me suis sentie incomprise, j’ai cru faire tout à l’envers et puis…. pour survivre j’ai accepté et lâché prise ! Ma grande de 4 ans fait « ses nuits » 1 x sur 3 et ma petite de 2 ans se réveille chaque nuit 5 à 6 fois. Je n’ai jamais eu une nuit entière sans être réveillée plusieurs fois depuis… 5 ans. Oui, 5 ans. 5 ans que je rêve d’une chambre d’hôtel à dormir seule, sans interruption ! Je suis constamment crevée, à fleur de peau, et autour de moi personne ne semble comprendre à quel point ce rythme de (non) sommeil relève du marathon ? du défi ? … de la torture mentale et physique oui ! Et puis… chaque jour je me dis que c’est ainsi, que j’accompagne au mieux mes enfants et que, pour tout ça, ils me le rendent chaque jour aussi par leur amour, leur confiance en eux, … et, en attendant le jour de la fameuse nuit à l’hôtel, ben je serre les fesses 🙂 bravo à vous pour cet article vrai, authentique !

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  2. Cet article est à graver et à afficher dans toutes les maternités ! Bientôt 15 mois que ma sérial teteuse de la night est née, 15 mois sans dormir, j’avoue avoir moi aussi tenté de lutter , je ne comprenais pas pourquoi ma fille si souriante et pleine de vie dormait si peu, j’étais persuadée qu’il y avait un vice caché (et là pas de garantie constructeur à faire jouer). A force d’entendre des conneries sur ses pseudos troubles du sommeil j’ai presque fini par y croire… forcément c’est moi qui deconnais, mon enfant ne dormait pas assez, elle avait une dette de sommeil, c’était la faute de l’allaitement, elle me manipulait., fallait que je la pose chacun avait sa technique et ses astuces à deux balles. Et un jour j’ai regardé mon bébé de 4 mois, heureuse souriante qui certes ne faisait que des siestes de 25 minutes en porte bébé et se réveillait 1000 fois par nuit mais elle était curieuse, hyper éveillée, souriante attachante et surtout heureuse. Alors j’ai commencé à me renseigner, je suis tombée sur ton blog, des comptes insta remplis de vraies infos et j’ai lu « dormir sans larmes »! Je ne te remercierai jamais assez ! Depuis j’ai lâché prise, je revis ( bon ok je redors tjrs pas j’y crois mdr ). Le sommeil n’est plus au centre de mes préoccupations, le jour où elle fera mes nuits ça sera la cerise sur le gâteau. J’ai appris à savourer chaque miette de ce gâteau, la cerise n’en sera que meilleure. Merci encore !

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    1. Waw, que ça fait du bien cet article.
      J’ai commandé le livre « dormir sans larmes » et j’ai très hâte de le lire ainsi que les autres articles de ce blog !
      Maman de jumeaux de 7 mois, j’en ai un qui me fait parfois 21h – 6h (mais parfois pas) et le deuxième par contre se réveille minimum 2x. Je suis épuisée parce qu’ils me laissent pas me reposer en journée (sieste de 30min Max et parfois pas en même temps !). En plus on commence à avoir la pression avec l’entourage qui demande s’ils font les nuits.. et « il est temps qu’ils prennent un rythme »
      Je pense que m’informer sur le sujet et comprendre que c’est normal, m’aidera beaucoup. Cela m’aidera pour me lever de savoir que je réponds juste à leur besoin.

      Bon, ils dorment, je devrais aller dormir au lieu de traîner sur des blogs !!

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  3. Waouh me voilà rassurée ! Mon bébé est « normal » ! Notre ainée a fait ses nuits très tôt et nous a bien habitués mais ce n’est pas le même délire pour mon petit choupinet de 7 mois. Du coup, s’il commence ses nuits dans sa chambre, on s’apprête à investir dans un second lit bébé qu’on va coller au nôtre en mode cododo. C’est surtout histoire de nous épargner trop de trajets entre sa chambre et la nôtre lorsque ce petit Monsieur fera la java. Je reprends le travail dans 15 jours et j’avoue que j’appréhende un peu les nuits courtes !

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    1. Le cododo est salvateur pour raccourcir au maximum les réveils et les phases d’éveil ! Il ne convient pas à tout le monde, mais si ça marche, il n’y a aucune raison d’arrêter !!!

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  4. MERCI pour cette article ! Mon bébé n’a que 10 mois et ne dort qu’avec moi, gare à moi si je bouge un doigt de pied, et la journée c »est en écharpe seulement. Ca fait quelques mois que j’ai lu, que j’ai compris, et les choses sont beaucoup moins difficiles à supporter. Il y a encore des jours où j’ai du mal à accepter, surtout le manque de temps pour soi et pour le couple le soir ! Il y a une chose que je ne m’explique pas, c’est qu’autour de moi la génération de nos parents semble tomber des nues et n’avoir jamais connu ce genre de « problème » avec leurs enfants… Je n’écoute plus que d’une oreille car je sais que eux n’ont pas les informations que j’ai, mais j’arrête d’essayer d’expliquer, c’est peine perdue 😀

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    1. Ton bébé n’a QUE 10 mois comme tu le soulignes, prenez le temps de devenir parents en vous aimant et en vous respectant, le reste viendra bien assez tôt ! Le temps à deux ça peut être quelques mots chuchotés au dessus de l’épaule de bébé, ça peut être ce geste tendre qui en dit long, ce peut être 1001 choses, un couple ça se réinvente après un bébé 🙂 vous êtes des wonderparents et votre enfant a beaucoup de chance ❤

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    2. C’est exactement ce que je me dis. Comment ça se fait que nos parents ai air tellement surpris ? Quand on écoute autour de nous beaucoup de bébés ont ces « problèmes de sommeil » mais la génération d’avant semble avoir eu uniquement un lot de bébé qui dort des le retour de la maternité ?! Ou alors on oublie encore plus que ce que l’on croit 😅

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      1. Oui et la plupart de ces enfants qui dormaient si bien ont aujourd’hui des soucis de sommeil adultes… CQFD ? La suite dans le prochain article du Blog 😉

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  5. Merci !! Mais tellement merci ❤️❤️.

    Ce billet c’est exactement les mots que j’avais besoin d’entendre (enfin de lire du coup ^^).
    Cette simple phrase :
    « Ainsi, un enfant qui ne s’endort pas seul ou qui se réveille encore la nuit avant 6 ans ne devrait pas inquiéter ses parents. » M’a donné l’impression qu’on me retirait un poids incroyable des épaules. Tu sais le pfiou qui vient du ventre et qui te donne l’impression de retrouver enfin ton souffle ?

    15 mois qu’on me répète que bébé devrait dormir maintenant, 15 mois qu’on me demande « ça y est il fait ses nuits ? » presque quotidiennement, 15 mois qu’on me répète que je suis trop fusionnelle, ou que je l’ai trop été, qu’il me vampirise, que je me fais marcher dessus par ce petit être qui me prend pour sa chose…
    15 mois que j’en bave, que je me sens seule, que j’ai l’impression de tout faire de travers alors que comme tu le dis si justement, je me bats, contre lui, contre ses nuits, contre mon instinct qui me crie de toutes ses forces que non je ne dois pas le laisser pleurer, que non il ne le fait pas « exprès » et que non si je dors avec lui une partie de la nuit, si je l’endort tout contre moi, si je le rassure quand il a peur je n’en ferai pas un monstre manipulateur.
    Et même si je le sais, même si je le sens, on me répète tellement l’inverse que je culpabilise et que j’ai l’impression que si mon enfant ne rentre pas dans le moule en faisant des nuits parfaites à (seulement !) 15 mois, c’est ma faute… Alors qu’en réalité j’avais raison ! Mon dieu que ces mots font du bien !
    Et que je dois réussir à me dire que, peut importe si je dors sur un matelas avec lui pour qu’enfin il se sente en sécurité et dorme paisiblement, le plus important c’est qu’il dorme, et ainsi que je dorme moi aussi !

    Encore une fois, merci, vraiment merci. De me faire me sentir moins seule, de me donner les armes pour me battre contre les « on dit », contre ces gens qui « savent » et ne font que rendre la situation plus difficile à supporter encore…

    Et tu as tellement raison, ce n’est pas pour rien si la privation de sommeil était une méthode de torture, punaise que c’est horrible d’être privé de sommeil 😅.

    (Désolée pour le pavé 😄)

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  6. Bonjour , c’est assez intelligent ce qu’il est écrit . Mais ! Psychanalyste de formation , élève du Serge Lebovici , je considère que de lire les livres pour d’informer c’est une chose et faire un travail sur soi même , consulter un spécialiste est une autre et beaucoup plus importante . La relation à sa propre mère , les angoisse de la jeune maman … tout ça mérite d’être entendu par une personne neutre bienveillante . Sans ça le reste n’est que du – essayer rire pour ne pas pleurer .

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  7. Merci pour votre article… que j’aurais aimé trouvé plus tôt !
    Heureusement j’ai, dans mon parcours, aussi rencontré assez vite « dormir sans larmes » qui m’a fait l’effet que vous décrivez.
    Nos bambins (jumeaux) ont 16 mois, aiment s’endormir de préférence au sein, sinon avec papa, et se réveillent désormais 3 à 5 fois par nuit chacun (pendant plusieurs mois c’était 8 à 10 fois, ça c’était vraiment durdur!). Les siestes c’était porte-bébé ou tétée pendant les 14 premiers mois de leur vie et depuis peu ils s’endorment aussi en poussette ou en co-tétée. Du coup, depuis 16 mois notre vie s’organise autour du temps de sommeil des loulous… et c’est un peu fou parce que ça a longtemps réquisitionné 2 personnes juste pour s’occuper des siestes !
    Comprendre et accueillir cette réalité m’a pris du temps et aujourd’hui je cultive le lâcher-prise… tout en organisant ma vie en fonction de ça. J’arrête d’attendre qu’ils « fassent leur nuit »… ( grrrr qu’est ce qu’elle m’a agacée cette question : « et ils font leur nuit maintenant ? « )
    Je partage votre avis que le rire est salvateur !
    Ce qui me fait du bien aussi c’est de lire d’autres témoignages, comme le vôtre.
    Et me dire qu’on fait dans la douceur pour nos petits loups…
    Allez je vais continuer un peu la lecture de votre blog inspirant (car mes bébés dorment ce soir !)
    Merci !

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  8. Bonjour,
    On a déjà discuté de ce sujet sur Instagram mais je relis et relis encore ton article pour me donner du courage pour affronter ces nuits terribles pour moi… Ma poupée s’endort exclusivement dans mes bras, je n’arrive à la poser qu’au bout de 45 minutes, voire une heure… Elle ne veut pas aller dans le porte bébé, elle ne veut pas s’allonger à côté de moi dans notre lit donc c’est des allers retours incessants dans sa chambre pour qu’elle ferme les yeux et des que je la dépose dans son lit, un véritable ressort, réveillee, prête à aller jouer…. Alors que moi je pleure de fatigue, avec bien trop souvent, malheureusement, des pensees négatives…
    Donc maintenant je vais essayer de prendre ça avec humour comme toi, en croisant les doigts 🤞🏻

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