Les lectures qui ont éclairé ma parentalité (3) : communiquer avec ses enfants

Il s’agit ici dans cette série d’articles de vous partager les livres qui m’ont, chacun à leur manière et par leur contenu, permis d’éclairer, construire, déconstruire et forer le chemin de ma parentalité. Certains en me faisant l’effet d’un coup de poing, d’autres plus en douceur, d’autres encore en me poussant à m’interroger davantage sur certains aspects en particulier. Aucun ouvrage qui traite de la parentalité ne peut prétendre à la sainte parole, tout simplement car il y a autant de parentalités que de couples parents/enfants. Or, il est impossible de créer un mode d’emploi unique et uniformisé pour tous ces individus tant chacun est particulier, tant chacun chemine avec ses propres bagages et à partir de son propre vécu et enfant intérieur. Ceux qui s’y tentent sont toutefois nombreux et les rayons des libraires sont remplis d’ouvrages à ce sujet. La difficulté principale étant qu’à vouloir donner un guide universel, les auteurs finissent par nous conseiller le tout et son contraire, ou alors à donner des conseils et des directives si vagues (pour que chacun s’y retrouve) que cela revient à lire l’horoscope du Figaro censé s’appliquer à tous les Sagittaires de la planète, nous laissant finalement dans le flou le plus total quant à une réelle application pratique. Or, c’est bien cela que cherche le parent, du pratique ! Certains se lancent quant à eux dans les conseils pratiques mais encore une fois, leur ouvrage revient souvent à proposer aux parents un mode d’emploi pour des situations données. Or, tous les enfants ne ressentent pas les mêmes choses dans les mêmes situations, ne réagissent pas de la même façon face à une même situation. Ainsi, aucun de ces auteurs ne peut prétendre détenir la science infuse sur un sujet aussi délicat qu’est la parentalité car précisément la parentalité n’est pas une science. Et si toutefois elle était considérée comme telle, elle n’est surement pas une science exacte ni universelle.

La naissance de ma fille a été un double chamboulement : chamboulement lié à son arrivée et ma toute nouvelle maternité et chamboulement intérieur car je me suis vite trouvée confrontée à l’enfant intérieur qui sommeillait en moi, à ma propre enfance, à ma relation à mes parents. Voilà que tout d’un coup le parent que je pensais, que je voulais être est mort avant même d’avoir été. Au lieu de ça, je me trouvais face à ce petit être dépendant de moi et de mes capacités qui me semblaient tout d’un coup inexistantes car une petite voix en moi me dictait un comportement et tout le monde autour de moi s’évertuait à me dire l’exact contraire. J’étais perdue. Qui avait raison ? Sûrement pas moi…Je n’avais aucune expérience en tant que parent, en tant que mère.

Et pourtant, j’ai vite compris que cette petite voix, mon instinct maternel, était plus expérimentée que n’importe quel conseiller extérieur. Cette petite voix, elle savait décoder et lire le mode d’emploi que lui envoyait mon bébé, SON mode d’emploi, mieux que quiconque. Les enfants ne sont pas livrés avec un mode d’emploi, ils SONT leur propre mode d’emploi. Le tout est ensuite de l’appréhender et pour ce faire, j’ai compris doucement qu’il fallait être à l’écoute de son bébé. L’écouter et avancer à tâtons. Ensemble.

Mais ça n’a pas suffit. L’instinct maternel ne suffit pas. Le poids des traditions, des années d’éducation et les mythes qui entourent la parentalité ne nous ont pas fichu la paix du jour au lendemain. Ne correspondant pas à ce que me dictait mon instinct, j’ai alors cherché l’information ailleurs. Et je l’ai trouvée. Le premier bain fut celui de la parentalité dite « bienveillante » ou « positive ».

Et j’ai fait l’écueil de la parentalité « tout ou rien », cette parentalité qui certes correspondait à ce que dictait mon instinct mais qui s’apparentait rapidement à un « package » où je pensais qu’il fallait cocher toutes les cases afin d’intégrer la catégorie des mère-veilleuses (pour un article là-dessus, c’est ICI). Moi aussi, j’ai lorgné chez le voisin avec envie et en pensant que l’herbe était bien plus verte chez lui. La réalité, c’est que j’ai fini par me mettre une telle pression, toute seule, que je me suis sentie nulle, dépassée.

Puis un jour, le déclic. J’ai décidé de lever le pied lorsque j’ai enfin compris deux choses. D’une part qu’il n’y avait pas de principes unanimes et universels et qu’il était impossible d’appliquer des principes communs à des êtres si différents. J’avais enfin compris que la clé de notre cheminement était dans la prise en compte de nos situations personnelles, de nos passés respectifs et de nos contextes familiaux. D’autre part, que quoi que je fasse, je ne pourrais jamais y arriver avec un réservoir maternel vide.

J’ai beaucoup lu, je me suis beaucoup informée, et je suis loin d’avoir terminé. Je chemine constamment pour moi, pour mes filles et pour ma famille. Aujourd’hui, je tisse la parentalité qui me correspond, qui nous correspond. Elle a pour base le respect et l’empathie et bien sûr la bienveillance (même si ce terme est tant décrié) à l’égard de chacun et notamment à mon égard, moi la mère, celle qui s’est tant oubliée pendant qu’elle s’évertuait à faire de sa parentalité une parentalité parfaite.

Voici donc les quelques lectures qui m’ont aidé à modifier ma façon de communiquer avec mes filles mais également avec mon conjoint et mon entourage. J’ai trouvé dans les ouvrages ci-dessous des clés et des outils pour m’aider à accueillir et verbaliser au mieux les émotions et besoins de mes enfants. La pratique de la communication non violente (CNV) m’a permis de radicalement changer ma façon de m’exprimer, d’exprimer mes besoins, mes frustrations et mes demandes. C’est un travail de déconstruction de titan mais je m’y attèle chaque jour (certains jours avec plus de succès que d’autres). J’y ai également puisé de nombreux conseils de formulations et désamorçages de situations de crises qui fonctionnent bien chez nous avec les filles. 

Il y a tant d’ouvrages disponibles, ma sélection ne fait pas foi d’une parentalité comme-ci ou comme ça. Votre parentalité, c’est vous qui la construisez avec vos enfants. Les ouvrages ne sont qu’un support au service de notre parentalité et non un guide et encore moins un mode d’emploi.

Par ailleurs, ces articles ont vocation a être complétés avec le temps et les nouvelles lectures qui m’accompagneront dans les prochaines années !

En plus des livres cités ci-dessous, les ouvrages listés dans l’article sur les lectures liées au développement et émotions m’ont également aidée dans cette démarche.

  • Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) – Initiation à la Communication Non Violente, Marshall B. Rosenberg 

M02707143812-sourceC’est une chose de guérir son enfant intérieur, de se défaire de ses automatismes bien ancrés, de travailler à un accompagnement respectueux de son enfant mais si nous ne changeons pas notre façon de communiquer, il manquera inévitablement une pierre à l’édifice. C’est précisément ce que nous permet d’entamer l’ouvrage de Rosenberg.

Marshall Rosenberg est formé à la psychothérapie psychanalytique et docteur en psychologie clinique et a fondé en 1984 le Center for NonViolent Communication (CNVC), organisation internationale œuvrant pour la paix dans plus de 60 pays, et en a occupé pendant de nombreuses années la fonction de directeur des services pédagogiques. Il est l’auteur de nombreux ouvrages (dont celui-ci) et distingué pour son action par de nombreux prix. Il est décédé en 2015 mais laisse derrière lui un précieux héritage : un mode d’expression qui consiste en une véritable alternative à la nécessité de recourir à la violence. Son ouvrage n’est pas dédié à la petite enfance, les formatrices et formateurs s’adressent à des publics extrêmement variés : pédagogues, élèves et étudiants, parents, dirigeants et personnel d’entreprise, professionnels de la santé physique et mentale, avocats, juges, prisonniers, agents de police, religieux, etc. Et lorsque l’on termine la lecture de cet ouvrage, il est aisé de comprendre à quel point notre monde serait différent si nous savions tous communiquer de la sorte.

Mais revenons-en à l’ouvrage. Comme le mentionne la quatrième de couverture « La plupart d’entre nous avons été élevés dans un esprit de compétition, de jugement, d’exigence et de pensée de ce qui est « bon » ou « mauvais ». Au mieux, ces conditionnements peuvent conduire à une mauvaise compréhension des autres, au pire, ils génèrent colère, frustration, et peuvent conduire à la violence. »

Pour moi cet ouvrage a été la continuité logique du travail fait sur moi-même et pas seulement vis-à-vis de ma fille. Dans notre relation à toutes les deux, il m’a permise de mieux identifier et exprimer mes sentiments et besoins, de préciser mes demandes de façon claire. Il a permis à la mère qui s’était oubliée, puis retrouvée, d’adopter un mode de communication adéquat pour ne plus jamais se laisser sombrer. Ce livre nous apprend que ce ne sont pas les autres qui doivent nous déchiffrer, cette utopie là n’existe pas et est injuste envers nos interlocuteurs. Il nous apprend ou rappelle (en fonction du cheminement de chacun) l’importance de l’empathie tant dans l’expression que dans la réception des messages.

Malheureusement, nous attendons tous que l’autre change d’abord.

La méthode est simple. La mise en pratique plus difficile. Mais je souhaite prendre ce temps !

Les mots ne sont plus des réactions routinières et automatiques, mais deviennent des réponses réfléchies, émanant d’une prise de conscience de nos perceptions, de nos émotions et de nos désirs.

La méthode est donc basée sur une mécanique en 4 temps : observations, sentiments, besoins et demandes. Je restitue mon observation de façon objective, j’exprime les sentiments qu’elle provoque en moi, les besoins non comblés que j’identifie et je formule une demande qui me permettra d’aller mieux. Cela semble si facile, et pourtant il n’en est rien ! Pour la plupart d’entre nous, nous avons déjà du mal à restituer une observation sans entrer dans l’analyse ou le jugement alors exprimer nos sentiments et décrire clairement nos émotions… Et ça se corse encore plus lorsque c’est moi qui reçoit et que je dois savoir entendre ce que l’autre observe, ce qu’il ressent et désires et ce qu’il demande pour se sentir mieux…!

Mais par le biais d’exemples et d’exercices pratiques, Rosenberg nous permet de comprendre l’intérêt de procéder ainsi et la qualité de l’échange qui s’en suivra. Il nous permet ainsi de comprendre à quel point notre manière classique de communiquer est forcément infructueuse : « Si par exemple ma compagne a besoin de plus d’attention que je ne lui en accorde, elle est « exigeante et dépendante »; si en revanche c’est moi qui ai besoin de plus de tendresse, elle devient « lointaine et insensible ». Nous passons notre temps à analyser et évaluer les torts de l’autre au lieu de nous concentrer ses ses besoins et nos propres besoins insatisfaits.

L’auteur dépeint donc les modes de communications qui altèrent la communication qu’il appelle bienveillante : les jugements moralisateurs, les comparaisons, la négation de ses responsabilités. Cette dernière est essentielle, surtout en termes d’accompagnement de nos enfants, c’est le fameux « tu » qui manifeste notre refus d’assumer la responsabilité de nos propres sentiments et pensées.

Nous avons pour la plupart été élevés avec un langage qui nous pousse à étiqueter, catégoriser, exiger et porter des jugements, plutôt qu’à prendre conscience de nos sentiments et de nos besoins.

Les chapitres suivants entrent dans le détail des 4 composantes et constituent une aide précieuse afin de bien les appréhender. Je retiens deux enseignements essentiels : d’une part, la CNV nous aide à comprendre que les paroles et les actes d’autrui peuvent être un facteur déclenchant, mais jamais la cause de nos sentiments et d’autre part, lorsque nous exprimons indirectement nos besoins, l’autre risque d’entendre une critique et aura donc tendance à mettre toute son énergie dans l’autodéfense ou la riposte.  Et tout cela est si vrai ! Nous sommes tellement plus efficace pour analyser les torts des autres que pour exprimer clairement nos besoins !

L’auteur poursuite en expliquant pour parvenir à un état de libération affective, nous passons généralement par plusieurs phases dans nos rapports à l’autre. La première est celle de l’esclavage affectif sous lequel nous nous croyons responsables des sentiments des autres. Puis vient la colère car nous ne souhaitons plus de cet esclavage et enfin la libération. Ce chapitre a été essentiel pour moi dans mon travail sur moi-même.

Puis le chapitre suivant traite de l’accueil empathique des sentiments, besoins et demandes de l’autre. Et l’auteur démarre avec une triste réalité : « au lieu de témoigner de l’empathie, nous avons tendance à nous laisser aller à donner des conseils ou à rassurer et à exposer notre propre opinion ou sentiment ».  Or, la plupart du temps ce n’est pas ce qui est attendu par l’interlocuteur. Encore un exercice difficile : être simplement là.

Même chose vis-à-vis de nous même, nous sommes si sévère à notre propre égard.

Dans la suite de l’ouvrage, l’auteur se penche sur la question de la colère et nous enseigne qu’au cœur de toute colère, il y a un besoin insatisfait. Il n’est pas question de ne pas se mettre en colère, mais de laisser s’exprimer la colère en respectant les principes de la CNV et donc d’en tirer les bienfaits associés.

Pour conclure, ce livre est plus qu’un must-read, il est d’utilité publique ! Je ne peux que vous encourager à vous le procurer et à le lire et le relire. Je ne vous ai donné ici que les grandes lignes et elles sont terriblement insuffisante pour bien comprendre l’ampleur de l’enjeu ainsi que la subtilité de chaque mécanisme. C’est un vrai outil de communication, un vrai outil de vie.

  • Parler pour que les enfants écoutent, Ecouter pour que les enfants parlent, Faber & Mazlish 

Notre but est de nous adresser à ce qu’il y a de meilleur chez nos enfants : leur intelligence, leur initiative, leur sens des responsabilités, leur sens de l’humour, leur capacité à être sensibles aux besoins des autres. Nous voulons mettre fin aux discours qui blessent l’âme et recherchons un langage qui nourrit l’estime de soi.

Parler-pour-que-les-enfants-ecoutent-ecouter-pour-que-les-enfants-parlentOuvrage qui date des années 80 (actualisé) mais terriblement contemporain dans son approche et dans ses applications. Comme toujours, il faut effectuer un tri en termes de contenu et ne piocher que ce qui convient à notre parentalité mais si je dois le résumer, cet ouvrage est véritablement une pépite pour les parents en recherche de solutions concrètes pour amorcer une communication non violente avec leurs enfants ! L’approche est basée sur le respect et l’accueil des émotions puis sur la recherche de la coopération de l’enfant. Les autrices présentent des solutions et exemples concrets pour susciter cette coopération de façon bienveillante et respectueuse et éviter les punitions qui n’ont aucune valeur pédagogique. Cet ouvrage est bourré de bons conseils pour encourager l’autonomie des enfants, les responsabiliser et les aider prendre confiance en eux et en leurs capacités. Exit les étiquettes et l’atteinte des attentes des parents, ou presque. Le reproche que je pourrais lui faire, comme bon nombre d’ouvrage américains sur le sujet, est qu’il contient tout de même beaucoup de tips qui permettent d’amener l’enfant à faire ce que l’adulte souhaite qu’il fasse, certes, dans la joie et la bonne humeur, mais avec cet objectif d’atteinte des attentes du parent en arrière plan tout de même. J’en ai tiré pas mal de petites astuces pour nous aider dans la fluidité du quotidien et notamment dans la recherche de responsabilisation que nous avons trop tendance à mettre de côté dans nos quotidiens trop pressés ! Il fait partie pour le moment pour moi du top 3 des livres à lire pour accompagner ses enfants de façon respectueuse. Il existe également des ateliers physiques proposés par des personnes formées à leur approche, je n’irais pas jusque-là, mais c’est bon à savoir pour ceux que cela intéresse !

Parler-pour-que-les-tout-petits-ecoutentJ’ai également lu la version écrite par la fille de Faber, Parler pour que les tout-petits écoutent qui cible le plus jeune âge là où l’original vise les enfants plus largement (adolescence comprise). Il est beaucoup plus court que l’original de Faber & Mazlish et les exemples sont plus focus (2-7 ans) mais on y retrouve les mêmes principes fondateurs. Je le trouve donc un peu redondant quand on a déjà lu l’original. Et j’ai préféré l’original qui est bien plus fourni. Toutefois, celui-ci est bien adapté aux plus jeunes et intègre l’essentiel de la méthode Faber & Mazlish ! Les solutions sont toujours aussi concrètes et la multitudes d’exemples permet d’ancrer les conseils proposés dans des cas pratiques.

  • J’ai confiance en toi, Soline Bourdeverre-Veyssiere

Notre devoir est d’accompagner nos enfants en les rassurants, en tissant le lien de confiance, par des regards aimants, par des paroles sincères. Vous devez être vrai face à votre enfant, c’est la clé de l’attitude réconfortante.

51JMMu1-AhL._SX349_BO1,204,203,200_Dans cet ouvrage consacré à la confiance (en soi et en l’autre), l’autrice nous propose un condensé de l’état des recherches neurosciences, leur impact sur la connaissance de l’enfant et de la relation adulte-enfant et comme dans chacun de ses ouvrages, une ribambelle d’outils concrets et ludiques à proposer à son enfant afin de l’accompagner au mieux dans la construction de son « être soi-même ». Selon l’autrice, chaque individu vient au monde avec une petite graine de confiance en soi et c’est à nous parents et autres membres de son entourage immédiat de veiller à ce que cette graine s’enracine de façon durable et puisse pousser. Cela commence par la confiance en soi de l’adulte, en ses capacités parentales également. L’autrice consacre ensuite un chapitre aux émotions qui sont le nerf de la guerre quand il s’agit de l’établissement de la confiance réciproque parent/enfant, car comment instaurer cette confiance si l’on ne comprend pas son enfant ? L’autrice a d’ailleurs consacré un ouvrage entier aux émotions (J’accompagne les émotions de mon enfant, également aux éditions Jouvence). Puis, un chapitre sur le poids des mots et comment leur juste emploi peut grandement aider à la mise en place du lien de confiance. Enfin, un chapitre sur comment encourager son enfant à exprimer son plein potentiel ainsi qu’un passage sur la situation à l’école. C’est un ouvrage simple à appréhender et pratique grâce aux outils proposés pour chaque section. Il est un super support dans la recherche d’une communication respectueuse et positive avec ses enfants !

2 commentaires sur “Les lectures qui ont éclairé ma parentalité (3) : communiquer avec ses enfants

  1. Bonjour ! Merci beaucoup pour cet article très intéressant ! J’ai déjà lu le livre de M.B Rosenberg (je le prête à qui le veut autour de moi mais il a une place définitive dans ma bibliothèque tellement il est essentiel pour moi !). Je m’apprête à lire « parler pour que les enfants écoutent… » de Faber & Mazlish. Je viens de finir celui qu’elles ont écrit sur la fraternité, mes enfants ont 4 ans et 18 mois et je regrette de ne pas l’avoir lu plus tôt ! Comme vous dites, il y a des choses à prendre et d’autres à laisser mais je vous le conseille, il pourrait vous être utile d’ici peu 😉.
    Par contre j’ai le livre « j’accompagne les émotions de mon enfant » de Soline Bourdeverre-Veyssière mais je n’ai jamais sauté le pas d’acheter « j’ai confiance en toi », votre analyse m’a donné envie de le lire !
    J’en profite pour vous remercier pour ce que vous partagez sur les réseaux et pour ce blog qui est une vraie mine d’or sur la parentalité ! Belle journée 😊

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