Ma préparation à la naissance, accompagnement et lectures

Pour notre aînée, tout a été classico-classique, on n’est pas sortis de l’autoroute ! Confirmation de grossesse, petit tour à la Fnac rayon parentalité, achat des bouquins classiques et best-sellers (et pas forcément best contenu hein !), inscription à la maternité, suivi par sage-femme libérale, cours de préparation à la naissance dans le parcours classique, accouchement classique (arrivée beaucoup trop tôt comme toutes bonne primipare qui se respecte, renvoyée chez moi, revenue, péridurale précoce, rupture de la poche des eaux sans nécessité, ralentissement des contractions, ocytocine de synthèse), suites de couche compliquées moralement car peu d’accompagnement et peu d’informations. Bref,  c’est triste de l’écrire mais : le parcours classique de bon nombre de femmes en France.

Sauf que maintenant j’ai un Bac+4 en parentalité (avec ma presque 4 ans) et donc je pars avec un peu plus d’assurance, d’information et de connaissances sur tous les sujets touchant la parentalité et notamment l’accouchement. Cette fois-ci je ne veux pas arriver à mon propre accouchement en me faisant prendre en charge et répondre à la question « vous avez un projet de naissance ? » par « euh non, qu’est ce que c’est ? ».

Non, cette fois-ci, je veux y aller armée à bloc, pleine de savoir et pleine de confiance en moi, en mon bébé, en mon mari. Je veux être maîtresse de mon accouchement. Ce n’est pas pour autant que j’envisage un accouchement à domicile. La différence, c’est que cette fois-ci, avant de prendre ma décision, je me suis informée et j’ai fait un choix totalement éclairé.

Et pour m’aider dans cette tâche, j’ai choisi moi-même mes outils et notamment, la préparation virtuelle à l’accouchement proposée par Karine, Quantik Mama. Cette préparation est principalement destinée à l’accouchement à domicile mais peu importe, j’en ai tiré toutes les précieuses informations et les ai adapté à mon projet de naissance. En physique, nous suivons des séances d’haptonomie qui nous permettent de créer du lien avec notre puce et nous ajoutons à chaque séance de précieux outils à notre palette pour le jour J. J’ai aussi acheté plusieurs livres pour compléter cette formation virtuelle dont je vous propose les résumés plus bas. Enfin, je complète le tout avec les audios d’hypnose et de méditation de Marjorie dont je vous parle également plus bas.

J’ai longuement hésité mais je ne ferai pas appel à une doula car je n’en ressens pas le besoin mais également car je suis déjà bien entourée ! En revanche, si ce n’est pas votre cas, ce peut être une alliée précieuse tant dans votre cheminement que lors du jour J ou du post natal.

Une doula, pour quoi faire ?

Mon amie et doula Katy vous propose quelques lignes pour comprendre tout l’intérêt de se faire accompagner d’une doula.

« Dans notre société, cela paraît normal de prendre quasiment un an pour préparer son mariage : on cherche une belle salle, on investit dans une magnifique robe de mariage et dans un costume élégant, parfois on fait appel à un animateur aussi pour la soirée ; on cherche un traiteur qui nous convienne, on s’investit dans la création du menu. Et puis pour être la plus belle, on a aussi parfois le coiffeur, la maquilleuse, et on choisit avec soin un bon photographe pour immortaliser ces instants. Bref, on n’a pas peur de prendre du temps, et aussi de dépenser de l’argent pour faire de cette journée unique un « perfect day » ! …Et pour le jour de la naissance ? Pour ce jour qui chamboulera à jamais notre vie, qui fera de nous des parents d’un petit d’homme pour la vie entière, que prévoit-on ? Pas grand chose car on croit n’avoir aucune prise : si l’on suit le circuit classique de la maternité (si l’on a exclu l’AAD ou le plateau technique notamment), on ne sait même pas quels professionnels de santé seront avec nous ce jour-là. Mystère, on découvrira le jour J. En ce qui concerne la salle, on n’a pas beaucoup plus d’infos : on aura peut-être la salle nature, mais rien n’est certain, on peut aussi se retrouver dans la « salle de travail » lambda avec son lit en métal au milieu de la pièce, ses murs anonymes. Pour la robe de naissance (en écho à la robe de mariée), on risque d’avoir la fameuse chemise de nuit qui se ferme dans le dos (mais vous pouvez aussi demander à porter vos propres vêtements). Et le déroulement de la naissance ? Comment y est-on préparée ? En gros, si on lit la « littérature classique » à ce sujet, on sait juste que, à un moment ou à un autre, la douleur sera puissante, et qu’il faudra partir à l’hôpital, et là, on sera « pris en charge ». Pour peu qu’on ne soit pas trop préparée à ce qui arrivera, en se disant « on verra bien », il se peut que la sage-femme nous propose la péridurale, par habitude. Allongée sur le dos, avec deux monitorings positionnés sur le ventre, on aura alors sur un écran face à nous qui nous indiquera à quel moment la contraction arrive, puis la sage-femme viendra nous dire que c’est le moment de pousser. Difficile de se sentir active dans un tel contexte, où l’on ne maîtrise pas grand chose. Et si on changeait la donne ? Si on préparait ce moment fabuleux comme on prépare son mariage ? Si on y mettait autant d’envie d’être actrice ce jour-là, pour pouvoir accueillir ce bébé pleinement, avec puissance et vulnérabilité, comme lorsque les mariés se regardent avec émotion ?Imaginez : vous préparez cette naissance comme on prépare une belle rencontre, une célébration. Vous allez à ce rendez-vous en couple, en vous préparant pendant les mois qui précèdent, en vous informant, en prenant le temps de découvrir toutes les options qui s’offrent à vous. Oui il est possible d’accoucher avec le ou la sage-femme de son choix, d’avoir un suivi global tout le long de la grossesse, respectueux de vos besoins, empli de bienveillance. Oui il est possible le jour J d’arriver dans un endroit connu, emplie de bonheur à l’idée de rencontrer bébé, rassurée, soutenue par votre conjoint-e, pleine d’empowerment. Oui il est possible d’accueillir l’intensité des contractions et d’y trouver du bonheur, d’être tellement emplie d’ocytocine et d’endorphines que vous aurez un souvenir inoubliable de votre accouchement. Oui vous pouvez cueillir votre bébé dans vos mains en étant dans une autre position qu’allongée sur le dos. L’un des rôles de la doula, c’est de vous informer de toutes les possibilités qui s’offrent à vous si vous avez envie de les connaître, et, si vous le souhaitez, de vous accompagner sur ce chemin de la maternité et de la parentalité. Une rencontre avec une doula dure environ deux heures : parfois, sur un rendez-vous, vous avez juste besoin de comprendre, vous êtes avide d’entendre des informations, et la doula est là avec ses supports visuels et écrits (si cela vous parle), avec le nom des maternités de votre secteur et les connaissances qu’elle a acquises sur ce que chacune propose. Parfois, sur un autre rendez-vous, la doula est simplement là pour vous écouter, pour écouter pleinement votre récit de la naissance précédente, ou bien l’expression de vos craintes, de vos besoins. Parfois encore, la doula vient avec son rebozo et vous propose un moment d’ancrage et de détente, des larmes peuvent couler, des rires peuvent fuser. La doula a suivi un nombre considérable de formations et elle sait ce qu’est un accouchement physiologique : elle sait vous dire quels sont les besoins essentiels d’une femme qui accouche, elle sait vous parler des étapes de l’enfantement autrement qu’avec des centimètres de dilatation et des conseils de respiration. Avec votre doula, vous êtes en confiance, vous n’êtes pas un patient lambda de l’hôpital, et la doula n’est là que pour vous, elle vous connaît, elle est emplie de bienveillance et de tendresse. Et puis une doula n’est pas là que pour accompagner la grossesse ou la naissance : elle est aussi là en soutien en post-partum, dans le fameux « mois d’or » avec ses connaissances et son expérience sur l’allaitement, le portage, le massage des bébés, selon ce qui lui parle. Il est intéressant de savoir qu’une doula peut aussi être là à d’autres moments clés de la vie d’une femme, parfois lors de ces épreuves où l’on a tant l’impression d’être seule : accompagnement d’une pma, d’une fausse-couche (ou « Arrêt Naturel de GrossessE : ange ») et de tous les deuils périnataux… Une doula adore prendre soin, alors souvent, dans cette continuité, elle propose des soins rebozos, des massages, des célébrations comme le blessing way, des cercles de femmes, des tentes rouges. A vous de piocher dans ce qui vous parle, ce qui vous intéresse, ce qui vous parle. Faites-vous chouchouter par une doula. Osez vous faire ce cadeau ! Alors voilà : vous étiez prête à investir des sommes folles pour votre mariage ? N’hésitez plus à débourser (beaucoup moins !) pour votre grossesse en vous faisant accompagner d’une doula, pour votre post-partum (en prenant une femme de ménage qui va vous libérer de toutes les tâches ménagères) ou encore pour ne pas avoir à être séparée de votre bébé au bout de deux petits mois et demi, en puisant dans vos deniers pour avoir un congé parental. C’est un investissement pour la vie ! »

Si vous êtes en région parisienne et que ses mots vous parlent,  je vous la recommande les yeux fermés et vous pouvez la contacter via son site.

  • Préparation à la naissance virtuelle de Karine Quantik MAMA 

logo-quantik-mamaComment résumer cette préparation ? Je dirais juste « Waouh ». Mon mari partage totalement ce retour. C’est une préparation qui a vocation à nous aider à préparer notre projet de naissance physiologique et respectée. Elle devrait être visionnée par toutes les femmes, quel que soit leur projet de naissance et par tous les professionnels de santé d’ailleurs !

Karine est….incroyable ! Non plus sérieusement, elle a d’abord officié comme doula et rapidement comme sage-femme. Longtemps blogueuse sous le nom de Karine la sage-femme, puis, tout doucement, au fil des éveils de conscience sur le nouveau paradigme des naissances, elle a créé Quantik Mama.

« J’ose croire à un paradigme des naissances où la sagesse millénaire de la physiologie naturelle de la vie est respectée et honorée telle une prémisse des meilleures issues possibles. Imaginez un monde où la femme qui enfante est l’actrice principale de son rite de passage et de leur émancipation vers la maternité.  Un monde où les professionnels de la naissance (si présents) accompagnent avec respect et humilité. J’ai une foi inébranlable dans la capacité des femmes à enfanter leur bébé (et le placenta qui vient avec) et en celle des bébés à se mettre au monde. Je crois à un nouveau paradigme de la naissance où accoucher se vit entre science et sacré, avec conscience, liberté et puissance. »

Elle propose donc une préparation virtuelle par laquelle elle souhaite ré-humaniser l’enfantement, et elle explique que pour cela, il nous faut d’abord changer nos façons d’aborder, décrire et expliquer la naissance. 

À l’ère moderne, tout nous conditionne à craindre l’accouchement. Or, il n’y a pourtant rien de plus naturel et instinctif que l’enfantement. Après tout, les femmes accouchent et les bébés naissent depuis que le monde est monde!

Mais n’est-ce pas un peu trop « perché » pour moi tout ça ? Je vous rassure, il n’y a pas plus terre à terre que moi ! Pour autant, ma vision de la naissance a grandement évolué au fil de mes lectures et de la prise d’information depuis la naissance d’A. il y a presque 4 ans désormais. Et je le sais maintenant, sa vision de la naissance et de la grossesse est tout sauf perchée. Le plus important pour une juriste comme moi, c’est que tout dans cette préparation virtuelle est carré, juste et très précis. Le fond est inévitablement un chamboulement par rapport au contenu d’une préparation à la naissance classique mais la forme n’est pas du tout décousue et je la recommande les yeux fermés.

A ce titre, petit focus sur le fond. Je le sais car je peux comparer avec une préparation à la naissance dite « classique » comme celle que j’ai eu préalablement à la naissance de mon aînée : cette préparation est vraiment super complète et juste. En la terminant, la première chose qui nous a sauté aux yeux avec mon mari a été à quel point les préparations classiques sont finalement vides de contenu. Vides au sens « pauvres ». On nous y explique le déroulé d’une naissance, le chemin de sortie mais tout se termine comme l’écrivais Katy plus haut par une « prise en charge » de la maman. A aucun moment, on ne nous parle de notre superpouvoir de femme qui est précisément de savoir donner naissance à notre bébé, comme n’importe quel mammifère, ni du superpouvoir de bébé qui est de savoir naître par lui-même. Alors rien que pour cette prise de conscience et de confiance, cette préparation vaut de l’or.

Toujours sur le contenu, Karine y aborde toutes les étapes de la naissance et nomme chacune d’entre elle par des noms évocateurs et très parlants qui permettent de visualiser et comprendre leurs rôles et leur importance. Elle y aborde donc ce qu’elle appelle le vortex de la naissance en partant du troisième trimestre de la grossesse, jusqu’à la naissance du placenta et de ses rituels.

La préparation est composée d’une série de vidéos et de podcasts ainsi qu’une communauté Facebook privée.

Je ne trouve vraiment rien à redire sur le contenu. C’est ultra complet et j’y ai trouvé toutes les réponses que j’attendais, toutes les clés pour rédiger mon projet de naissance ainsi que la force et la douceur de ses mots qui nous accompagneront le jour J. J’ai pris conscience de mon superpouvoir et j’ai pris confiance en mes capacités à enfanter sans l’aide de quiconque.

Nous avons également acheté la préparation « Transcender la douleur » dont l’objectif est de déconstruire les peurs et les doutes concernant la naissance à l’ère moderne. Elle est faite par Karine et Julie Bonapace, auteure de la méthode Bonapace. Cette préparation est complémentaire à la préparation virtuelle à la naissance. Il s’agit de changer de lunettes face à la douleur. Non pas qu’elle doit être agréable, mais la comprendre déjà. Comprendre la douleur, apprendre à identifier ses composantes, l’apprivoiser et en faire son alliée. Cette préparation m’a moins parlée. Elle est néanmoins très riche et complétée de nombreux outils et aides pour le jour J, notamment en termes de positions.

Le gros gros plus de ces préparations du point du vue du papa est qu’il s’agit de contenus vidéo ou podcast. Or, ne nous leurrons pas ce ne sont pas nos conjoints, à quelques exceptions près, qui vont lire les 10 bouquins achetés sur la naissance. Le mien a beau être un coéquipier de choc, la lecture ce n’est pas son truc alors cette forme lui convenait vraiment. Nous avons regardé chaque vidéo et écouté chaque podcast ensemble, en équipe; afin de pouvoir ensuite poser les mots sur notre projet de naissance. Car j’écris à la première personne souvent mais ce projet de naissance c’est le nôtre, pas seulement le mien. 

Vous pouvez retrouver les deux préparations susmentionnées sur le site dédié Quantik Mama.

  • Séances d’haptonomie 

Pour cette grossesse nous complétons notre préparation à la naissance avec des séances d’haptonomie et ce fût une magnifique découverte pour nous. Moi qui, depuis le début de cette grossesse, culpabilise de ne pas réussir à accorder de temps à ce bébé à naître. Mon mari qui focalise énormément sur A. pour me décharger un peu afin que je ne m’épuise pas. Bref, nous en avions bien besoin de ce moment rien que nous 3, suspendu, hors du temps. Un moment rien que pour elle, où ses deux parents lui sont entièrement dédiés.

Qu’est ce que l’haptonomie ?

« Cet accompagnement de la parentalité favorise l’épanouissement des liens affectifs entre le père, la mère, et l’enfant. Ceci leur permet de vivre une relation de tendresse et d’amour dans le giron maternel déjà. Dès les premiers mouvements de l’enfant perçus par la mère, les parents apprennent à jouer avec le bébé dans un contact tendre et affectueux : le contact psychotactile affectivo-confirmant. Très vite se crée entre les trois une relation qui donne à l’enfant un sentiment de sécurité et d’autonomie : il est reconnu comme une personne, il est reconnu comme un être de relation. L’haptonomie fait donc d’emblée sa place au père, accompagne et rassure la mère, rencontre l’enfant. » Article complet ici.

Pour moi ce fût un soulagement. Pouvoir lui dire que je sais qu’elle est là, que même si je n’ai pas le temps, je la sens, je pense à elle et je vis avec elle en moi.

« La mère découvre que grâce à la partie de son système nerveux qui est régie par l’affectivité (les voies sous-corticales), elle peut entrer en contact direct avec son enfant, de l’intérieur. Elle peut, sans même poser les mains sur son giron, aller activement à la rencontre de son enfant : elle lui donne ainsi, grâce à la détente que ce simple geste entraîne, toutes possibilités de répondre en s’approchant ou s’éloignant, en bougeant très doucement, en se balançant. En effet, les tonus du diaphragme et du périnée maternels sont très sensibles à l’état affectif de la mère : l’enfant en discerne les moindres changements et y réagit. » Suite de l’article ici.

Pour mon mari, cela a établi le contact. Il a été très impressionné dès la première séance et, je le vois, a pris énormément confiance en lui quant à son rôle dans cette seconde grossesse, rôle qu’il cantonnait pour le moment à « gérer la grande ». Cette confiance va être primordiale lors de notre accouchement car son rôle et sa présence sont primordiaux pour moi.

Les séances prénatales sont de vrais moments de connexion à reproduire ensuite à la maison. Mais attention, il ne s’agit pas simplement de poser ses mains et de communiquer avec bébé, l’accompagnant nous enseigne et nous transmet des « techniques » de relaxation, de décambrage, de modelage. Autant d’outils supplémentaires à ajouter à notre palette pour le jour J.

J’ai beaucoup lu que l’haptonomie faisait des enfants très éveillés, même des avis très négatifs disant que cela faisait des enfants aux besoins intenses. Je ne peux qu’en rire car notre A. fut un bébé aux besoins intenses sans que l’on ai jamais recouru à l’haptonomie ! Comme quoi ! Quoi qu’il en soit, je préfère nettement un bébé conscient de lui-même et éveillé, c’est merveilleux et cela présage de merveilleuses interactions.

  • Lectures prénatales

    • Sur la naissance
      • Le guide de la naissance naturelle d’Ina May Gaskin 

71AkYT7T30LJe n’ai souhaité acheter qu’un livre complet sur la naissance, le plus adapté à un projet de naissance physiologique et respectée, et mon choix (j’ai été fort bien conseillée !) s’est porté sur celui qui semblait être l’institution en la matière, l’ouvrage d’Ina May Gaskin.

Ina May Gaskin est autrice du fameux Guide de l’allaitement naturel et reçu en 2011 le prix Nobel alternatif, rien que ça ! En 1971, Ina May Gaskin et son mari Stephen Gaskin, suivis par plusieurs centaines de personnes, fondent une communauté dans le Tennessee, The Farm. Près de 3.000 bébés y sont nés depuis, avec des résultats si remarquables que Ina May Gaskin a été nommée, en 2009, docteur honoris causa de la faculté de médecine à Londres. Ses livres, vendus à plus d’un million d’exemplaires, sont publiés en quatorze langues et font partie de l’enseignement officiel des écoles de sages-femmes dans divers pays. Elle est à l’origine d’un mouvement mondial (Spiritual Midwifery) pour le renouveau spirituel du métier de sage-femme.

Le livre est impressionnant lorsqu’on le tient entre nos mains avec ses 500 pages de contenu mais d’une part, il est constitué de 2 parties : une première partie dédiée aux récits de naissance et une seconde partie plus théorique et d’autre part, il se lit très facilement ! Sur les conseils de plusieurs personnes, j’ai commencé par la seconde partie pour être sure de l’avoir lu « au cas où ». Etant déjà bien avancée dans la préparation virtuelle de Karine, j’ai retrouvé pas mal de notions et de concepts et leur lecture n’a fait que les ancrer davantage. Ainsi, l’autrice commence par rappeler la puissante connexion qui existe entre le corps et l’esprit et rappelle à ce titre, à quel point il est important de laisser cette connexion se faire et l’entraver le moins possible. Elle rappelle ensuite ce qui se passe pendant le travail et utilise des mots très rassurants et positifs.

Une des spécificités les plus appréciables du travail est l’existence de pauses entre les contractions. Presque personne n’en parle dans les ouvrages de préparation à l’accouchement, pourtant c’est l’une des caractéristiques les plus merveilleuses du travail. Savourez-en chaque seconde.

Elle insiste beaucoup sur le rôle des hormones (ocytocine, adrénaline, endorphine) et développe de façon très instructive sur la loi des sphincters : si un travail ne se conclut pas par un accouchement normal au terme d’une durée « raisonnable », c’est qu’il est ralenti ou entravé par le manque d’intimité, la peur ou la stimulation d’une partie du cerveau qui n’est pas la bonne. Et cette information est essentielle car dans bon nombre de maternités, dans ces cas là, ce sont directement les compétences de la mère à faire naître son bébé qui sont remises en cause ! 

Comprendre le véritable processus du travail et de l’accouchement devient plus facile quand on sait que l’ouverture de l’utérus (le col de l’utérus) et celle du vagin sont aussi commandées par des sphincters.

Ce chapitre a été le plus important et le plus instructif pour moi et je compte bien le relire plusieurs fois pour bien m’en imprégner avant le jour J. 

S’en suit un chapitre plus théorique sur les 2 modèles d’accompagnement périnataux (pathologique/physiologique). Ce point est d’ailleurs très explicite et très bien résumé dans la BD de Lucile Gomez (voir ci-après).  Mais également l’importance d’une bonne nutrition, les différents examens médicaux et de dépistages existants leur intérêt/désintérêt et leurs risques, la mise en route du travail et particulièrement le déclenchement et ses risques potentiels. Points très utiles pour la rédaction du projet de naissance et la discussion avec le personnel de l’hôpital, l’autrice fait un focus sur les pratiques hospitalières que l’on peut refuser sans hésitation.

Le chapitre suivant concerne la liberté de mouvement et l’importance de la pesanteur dans la facilitation du travail. C’est dans ce chapitre que l’autrice traite de la péridurale et des autres médications. Les autres chapitres sont autant d’informations théoriques qui font de ce livre un manuel très complet (épisiotomie, accouchement naturel après césarienne, complications rares, etc).

Pour finir, parmi les informations qui m’ont parues importantes, il y a cette phrase qui peut paraitre anodine mais qui m’a beaucoup marquée :

Laissez faire la primate en vous.

J’avais l’impression qu’elle avait couché ces mots pour moi : « il ne faut pas laisser votre mental hyperactif interférer avec la sagesse ancestrale de votre corps« . Reçu 5 sur 5 !

A noter que l’autrice fait naturellement de nombreuses références aux expériences vécues et phénomènes observés à The Farm. Je ne l’ai pas trouvée très ouverte sur le monde hospitalier comme c’est le cas du livre de Maïtie Trélaün (voir ci-après) et le livre est très marqué par une vision américaine de la naissance (bien que la traduction française comporte les équivalents et fait les liens nécessaires avec les pratiques françaises).

Dans les bons bouquins que l’on m’a recommandée, il y avait aussi Une naissance heureuse d’Isabelle Brabant, dont je n’ai lu que des extraits mais qui semble également merveilleux !

      • La naissance en BD – Découvrez vos super pouvoirs ! de Lucile Gomez

81e3Jf8nvALCette BD est une pépite ! Dans le Tome I, en message de fond : les femmes savent accoucher, c’est naturel. Vérité trop souvent oubliée devant une médecine trop présente et traitant la naissance comme une pathologie. Elle remet les pendules à l’heure et suggère aux femmes de redécouvrir leurs super-pouvoirs ! Il se lit très facilement et est une super entrée en matière. Mon mari a également beaucoup apprécié la lire et pour un non-fan de lecture, le format BD était parfait. Je savais qu’il n’allait pas lire le Gaskin alors j’étais rassurée de savoir qu’il avait au moins lu celui-ci !

Le Tome II se concentre davantage sur les détails. Malheureusement, il ne sort que fin novembre et je serai presque à terme !

      • J’accouche bientôt, que faire de la douleur de Maïtie Trélaün

9782840584490-475x500-1Je l’ai acheté « juste comme ça » et finalement, c’est la lecture qui m’a le plus parlée de tout ce que j’ai lu. Je ne sais pas si cela vient des mots qu’elle emploie, ou de sa façon d’amener les sujets mais j’ai dévoré chaque mot de ce livre. Là où j’ai trouvé le Gaskin un peu « hors du réel », ou plutôt « hors de mon réel », de par sa vision très AAD, celui-ci m’a touchée en plein dans le mille et à chaque page.

Maïtie Trelaün est coach, sage-femme, conférencière internationale, formatrice et auteure. Passionnée par la métamorphose, la naissance et la re-naissance, elle trouve des chemins originaux, simples et pratiques pour accompagner les gens vers un bonheur palpable et accessible. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages aux Editions Le Souffle d’Or.

Bien que l’ouvrage concerne principalement le sujet de la douleur, l’autrice y aborde tous les aspects de l’accouchement physiologique.

Elle a une vision de la sage-femme qui, déjà, est magnifique :

Etre sage-femme, c’est accepter qu’il n’y ait aucune règle en matière d’enfantement, car chaque femme est unique […] La sage-femme c’est celle qui a le savoir des femmes. On ne trouve pas ce savoir dans les livres, mais dans les femmes.

L’autrice commence par interroger l’origine de la douleur et ce qui influence le sens que nous donnons à la douleur (culture, religion, société, entourage).  Elle aborde ensuite l’ocytocine et les ouvertures : le col, le bassin et le périnée. Dans ces chapitres, elle insiste sur l’importance du duo ocytocine/endorphine et des temps de pause.

C’est bien parce qu’il y a détente après la mise en tension du col, que celui-ci va pouvoir s’ouvrir. Donc la dilatation du col dépend autant de la qualité de la contraction que de la qualité de la détente.

Elle aborde ensuite une phase importante qui survient juste avant l’ouverture du périnée : la phase de désespérance. Cette phase qui provoque un stress chez la mère, qui d’un coup perd tous ses repères et explique ce qui se passe chez bébé pendant cette phase (super intéressant !).

Plus loin, un passage super intéressant également sur les défenses contre les agents pathogènes. Je savais l’importance du vernix et d’éviter de laver bébé immédiatement mais j’ai appris plein de choses complémentaires sur l’équilibre de sa flore intestinale notamment.

Au même titre que Karine ou Ina May Gaskin, elle invite la mère à ne considérer la naissance que comme une mi-temps puisque s’en suivra la délivrance du placenta. Je pense que l’information sur cette délivrance du placenta et sa gestion est vraiment un point qui fait défaut dans la plupart des préparations à la naissance classique.

Elle rappelle ensuite que pour enfanter, la femme doit quitter son néocortex pour accéder à son cerveau reptilien car « l’enfantement est un processus involontaire géré par le cerveau primitif de la femme ». Les pages suivantes traitent de la surveillance médicale de la physiologie (touchers vaginaux, monitoring).

Dans le 3e chapitre, l’autrice entre dans le détail de la douleur. Son histoire, l’arrivée de l’analgésie péridurale. Elle nous invite à reconsidérer et réinterroger quelle est cette douleur ? Ce chapitre a été pour moi le plus important.

La douleur n’est pas là pour la casser, pour la meurtrir, pour la contraindre. Non ! Elle est là pour la guider, pour lui montrer là où il faut qu’elle ouvre, là où il faut qu’elle lâche.

Je voudrais vous partager chaque ligne tellement ce livre m’a parlé mais heureusement, le respect du droit d’auteur m’en empêche (alors courrez l’acheter !!!).  Elle y explique la montée en puissance de l’accouchement, de la douleur et des sensations de la mère. Pendant ces quelques pages, j’étais telle une passionnée devant le meilleur polar qu’elle ait lu depuis longtemps !

S’en suivent alors une série de témoignages très détaillés. J’ai beaucoup aimé la longueur de ceux-ci où chaque sensation, chaque sentiment sont décrits.

Le chapitre suivant traite de ce que l’autrice nomme les résistances. Ces résistances peuvent avoir des provenances multiples (culturelles, familiales, être liées à l’environnement).

Puis inévitablement un chapitre sur la souffrance : lorsque la douleur devient souffrance et directement lié au chapitre suivant un focus sur la péridurale et ses nombreuses conséquences. C’est après la lecture de ces lignes que j’ai compris beaucoup de choses sur mon premier accouchement et les difficultés et ralentissements rencontrés. Son but n’est pas de décrier la péridurale mais de permettre aux parents de faire un choix éclairé.

Un chapitre 7 sur le vécu des hommes face à la douleur des femmes : hyper intéressant ! Et enfin, encore une série de récits de naissance détaillés et poignants.

Ce que je retiens par dessus tout sont les mots suivants :

Si la femme accepte de lâcher prise et ne résiste pas à ce qui se passe, elle saura s’ouvrir pour laisser naître son bébé. Lui-même saura s’expulser au travers du corps de sa mère et s’adapter à la vie aérienne; il pourra alors être séparé de son placenta devenu inutile. Ce dernier sera expulsé par la mère qui pourra se refermer et retrouver au fil du temps un corps de femme ou accueillir un autre enfant.

Bref, ce livre est tout simplement une pépite par dessus les pépites.

      • Entre leurs mains (documentaire, 2013)

entre-leurs-mainsJe le place ici dans les lectures alors que c’est un film, pas de panique, je ne suis pas devenue folle mais il est pour moi complémentaire des lectures.  C’est Katy, mon amie doula, qui m’a prêté ce documentaire absolument fantastique. Encore une fois, bien que je n’envisageais pas un accouchement à domicile, il a été une aide précieuse dans la préparation à un accouchement le plus physiologique et naturel possible, notamment car il m’a permise d’observer de quelle manière toutes ces femmes ont géré leur travail et accueilli les contractions, d’entendre leurs sons, de visualiser leurs faciès, autant d’énigme pour quelqu’un qui n’a pour le moment connu qu’un accouchement surmédicalisé.

Comment considère-t-on la naissance et le corps de la femme aujourd’hui ? Quelle place laisse-t-on encore à l’humain dans l’acte de donner la vie ? Muriel, Jacqueline, Sidonie et Cécile accompagnent des personnes qui souhaitent donner naissance à domicile. Ces sages-femmes nous invitent à découvrir leur pratique et leur vision de la venue au monde.

En France, le choix de cette alternative prend, aujourd’hui, la forme d’une lutte. Même si cette pratique n’est pas officiellement illégale, les préjugés sont tenaces. Les sages-femmes sont soumises à des pressions administratives sans cesse plus étouffantes, tendant à faire disparaitre une des dernières alternatives à l’accouchement médicalisé.

Vous pouvez retrouver la bande-annonce du film ICI.

    • Sur le post-partum

Cette période, je l’avais complètement sous-estimée lors de ma première grossesse. Je me suis retrouvée avec des suites de couche compliquées moralement, un manque d’accompagnement et d’écoute. Notre démarrage d’allaitement foireux y était pour beaucoup mais également une charge mentale non libérée et ce dictat du « je dois vite être en forme et que tout redevienne comme avant! », « ça ne doit pas être difficile, c’est tellement beau d’avoir un enfant » !

Certes. Je laisse ces certitudes aux autres. Cette fois-ci, je privilégie mon bien-être et ma symbiose avec ma toute petite. Tout le reste, absolument tout le reste, attendra. Sauf bien évidemment, les besoins de mon aînée qui restent mon autre priorité. Mais je ne veux pas entendre parler de ménage, cuisine, rangement, obligation sociale quelconque. J’avais abordé le sujet dans cet article déjà, je vais me préparer mon post-partum rêvé et toutes les aides seront les bienvenues. Terminé la fierté, terminé le « non t’inquiète, ça va aller ». Tu veux m’apporter à manger, merci avec plaisir. Tu veux porter ma louloute pendant que je prends une douche, viens je t’aide à installer le sling !

Bref, vous l’aurez compris, le post-partum est une période délicate et précieuse pendant laquelle il faut redoubler de bienveillance à son propre égard. Voici les quelques lectures que j’ai prévu pour l’appréhender.

      • Le mois d’or de Céline Chadelat et Marie Mahé-Poulin

41EKPglnz+L._SX309_BO1,204,203,200_« Comment se donner les moyens de bien vivre les jours qui suivent l’accouchement et de profiter de l’une des plus grandes expériences de notre vie de femme ? Découverte d’une nouvelle vie, manque de sommeil, fatigue, douleurs corporelles, baby blues… autant sur le plan physique que psychique, ce mois constitue une transition délicate pour la mère comme pour le nouveau-né. Pourtant, dans de nombreuses cultures, cette phase est bien connue et fait l’objet de pratiques, de soins spécifiques ou des recettes culinaires adaptées. Parmi elles, la médecine chinoise accorde un soutien particulier à la mère qui vient d’accomplir un formidable exploit en accouchant ; on pense qu’elle vivra ainsi en meilleure santé et aura plus d’énergie pour le restant de sa vie. En Europe, cette période est peu valorisée et mal comprise. Les mères se retrouvent souvent seules pour affronter cette phase de bouleversement. Ce livre lève les tabous et évoque la réalité de ce moment essentiel dans la vie de la mère et du couple. Il explique comment s’y préparer, en mettant en place des aménagements et des pratiques adaptées, au bénéfice de la santé corporelle, émotionnelle et psychique des mères. « 

      • Bien vivre le quatrième trimestre au naturel de Julia Simon 

Bien-vivre-le-quatrieme-trimestre« Les futures mamans se préparent pendant des mois à accueillir leur enfant : choix de la maternité, préparation à la naissance, respirations etc. Mais, avez-vous pensé à l’après-accouchement, au fameux quatrième trimestre ? Ce guide est le premier qui met la jeune maman au centre des premiers mois qui suivent l’accouchement, que ce soit d’un point de vue physique ou émotionnel. Si  les phrases du type « on ne m’avait pas prévenue » ou « c’est normal, ça va passer » ne sont pas des réponses satisfaisantes à vos questionnements ou à ce que vous vivez, découvrez des solutions naturelles pour vous accompagner dans vos premiers mois de maman : 

  • Profitez de votre dernier trimestre de grossesse pour anticiper la période post-natale et vous préparer pour l’ « after ».
  • Mettez en place des réflexes en alimentation, plantes et respirations pour récupérer plus rapidement, dès votre séjour à la maternité. Des conseils en micronutrition vous seront aussi proposés pour limiter votre fatigue et tous les inconforts des premiers mois.
  • Abordez l’allaitement ou le biberon sereinement avec des conseils pratiques.
  • Apprenez à mieux accueillir vos émotions et à vous reconnecter tout en trouvant un rythme adapté à vous et votre enfant.
  • Découvrez comment mieux communiquer avec votre partenaire pour être plus épanouie dans votre quotidien et dans votre relation de couple (oui, on va parler de sexualité !).
  • Enrichissez-vous des partages d’autres mamans et des témoignages précieux de professionnels de santé.
  • Profitez de délicieuses recettes de cuisine adaptées à vos besoins.

Ce livre vous offre une approche globale pour que vous retrouviez des forces plus rapidement, soyez épanouie et que vous vous reconnectiez à la femme que vous êtes et à la mère que vous êtes en train de devenir … parce que la naissance d’un enfant, c’est aussi la naissance d’une mère. »

      • Le concept du continuum de Jean Liedloff

41b7n19YsxL._SX341_BO1,204,203,200_« L’auteure y dénonce les théories ou pratiques occidentales visant à séparer très tôt le nourrisson de sa mère. Au contraire, elle cherche à démontrer la nécessité de conserver le contact physique mère-enfant jusqu’à ce que l’enfant s’en détache seul. Son principal argument est qu’un nourrisson qui passe neuf mois au contact permanent avec sa mère ne peut être lui enlevé du jour au lendemain. Au lieu d’isoler l’enfant dans une chambre et un lit à part, sans contact avec un autre être vivant, Jean Liedloff propose de le laisser partager la vie de la mère tant qu’il le réclame. En effet, selon elle, lorsqu’il vient au monde, l’enfant a besoin d’être rassuré sur sa propre existence et sur l’amour qu’il reçoit. Sans être capable de conceptualiser ce besoin, il ressent l’absolue nécessité d’être entouré à chaque instant comme il l’était dans le ventre de sa mère. L’auteure conseille la mère de porter constamment son enfant pour qu’il découvre le monde à travers elle et appréhende ce qui l’entoure en toute sécurité. Lorsqu’il aura suffisamment confiance en ses propres capacités, il la quittera de lui-même pour explorer son environnement, tout en sachant à chaque instant qu’il peut revenir vers elle s’il en ressent le besoin. L’auteure fonde principalement sa démonstration sur le témoignage de son vécu dans la jungle amazonienne au contact de tribus (les Yekwanas et les Sanemas) dont elle a trouvé les membres particulièrement épanouis et heureux. »

Je vous proposerai des résumés et mon avis dans un article dédié lorsque je les aurais tous lu !

  • Audios d’hypnose et de méditation

Pour finir cet article sur la préparation à la naissance et au post-partum, je voulais vous présenter un dernier outil que j’ai utilisé pour me préparer sereinement à la naissance de mon bébé : ce sont les audios d’hypnose de Marjorie. Vous aviez déjà pu découvrir Marjorie et son travail dans cet article sur l’accompagnement dans la parentalité par l’hypnose. Cette fois-ci, elle nous accompagne dans la préparation à la naissance et au post-partum, à travers une série de 6 audios qui abordent tant le prénatal que le postnatal.

En prénatal, il s’agit d’appréhender positivement sa grossesse, de se libérer se ses peurs ou de celles de bébé, puis de créer un lien avec ce bébé qui est au creux de nous avant enfin, de se préparer à l’accouchement en se libérant encore une fois de ses éventuelles peurs et en prenant conscience de notre pouvoir d’enfanter. En postnatal, il s’agit de prendre conscience et confiance de soi en tant que mère, de se libérer de la fatigue maternelle et de se réapproprier son corps après l’accouchement.

Ces audios sont comme une douce pommade qui vient compléter à merveille les enseignements tirés de tout ce qui précède.

Pack maternité, à découvrir ici.

4 commentaires sur “Ma préparation à la naissance, accompagnement et lectures

  1. Bonjour, bravo pour ta décision d’être la protagoniste de la naissance de ton bébé. Pour moi, s’il y a un ouvrage à lire et un seul, c’est « Le bébé est un mammifère » de Michel Odent. J’ai également fait une liste des livres importants à lire pendant la grossesse, tu peux la consulter ici si cela t’intéresse : https://baba-mama.over-blog.com/2020/10/27/livres-importants-a-lire-pendant-la-grossesse.html

    Bonne continuation dans ta réflexion et ta préparation.

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