Sevrage induit : notre expérience avec un bambin de 33 mois

Sevrage induit : notre expérience avec un bambin de 33 mois

J’ai mis un peu de temps avant d’écrire cet article, comme pour prendre le recul nécessaire avant de vous partager notre histoire.

Car cet article c’est surtout ça : notre histoire de sevrage. Celle des Novas. La fin de notre aventure lactée. Et j’insiste là-dessus, car ce n’est ni un mode d’emploi, ni une recette de sevrage universelle.

Je le clame haut et fort car depuis qu’Alex est sevrée, je reçois régulièrement des demandes de conseil en sevrage sur Instagram.

Or, il m’est difficile, voire impossible, de dispenser ces conseils. La relation d’allaitement est tellement intime, l’aventure lactée tellement propre à la famille concernée qu’il me parait impensable de lui appliquer un mode d’emploi unique, un protocole prédéfini pour y mettre fin.

Pour revenir à notre histoire, nous sommes donc passés par un sevrage décidé par nous, les parents. Ma fille ne s’est pas sevrée naturellement. J’ai beau militer en faveur de la normalisation de l’allaitement, de sa banalisation et de la diffusion d’une information exacte et documentée, cela n’a jamais été mon objectif. Et je ne m’en suis jamais cachée ! Je pensais allaiter 4 mois, puis 6, puis 12, puis 18, puis j’ai arrêté de compter. L’ambivalence de l’allaitement nous a conduit à envisager le sevrage plus d’une fois, tantôt nocturne, tantôt total, sans jamais le mettre en œuvre. C’est ça aussi la magie et la puissance de l’allaitement, une aventure riche en émotions et en contradictions ! Poursuivre la lecture de « Sevrage induit : notre expérience avec un bambin de 33 mois »

Allaitement, quels bénéfices pour maman ?

On entend souvent parler des « bénéfices » et « bienfaits » de l’allaitement. Je ne suis pas vraiment parfaitement à l’aise avec l’usage de ces termes lorsqu’ils se rapportent à l’enfant (même s’il m’arrive certainement de les utiliser parfois) parce que je considère que l’allaitement étant un acte naturel (bien que non spontané, puisqu’il nécessite un apprentissage des deux côtés – téteur et tété), ses vertus ne devraient pas être qualifiées de bienfaits, ni de bénéfices. Si c’est aujourd’hui le cas, ça l’est principalement dans un effort de différenciation et de comparaison avec les préparations commerciales pour nourrissons et on parle alors des bienfaits de l’allaitement par rapport au laits en poudre.

En revanche, lorsqu’il est question de la mère, je pense qu’il est très juste de parler des « bénéfices » qu’elle, son organisme et son corps peuvent tirer de l’allaitement.

Pour le métabolisme de la mère, la grossesse ne se termine pas avec l’accouchement mais avec le sevrage.

Voyons donc de plus près quels sont ces bénéfices que la maman tire de l’allaitement de son enfant ?

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Lait maternel et lait en poudre, quelles différences ?

Aujourd’hui, je vous propose de parler d’un sujet qui est injustement controversé : la différence de composition entre le lait maternel et celle des préparations commerciales pour nourrisson (lait en poudre). En effet, deux propagandes coexistent aujourd’hui. D’un côté la propagande pro préparation commerciale pour nourrisson qui tente de faire croire que le lait en poudre est quasi identique au lait maternel dans sa composition et dans les bienfaits qu’en tire bébé, et de l’autre, la propagande pro allaitement qui prône les bienfaits de l’allaitement et ses propriétés immunitaires.

Qu’en est-il vraiment ?

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Parent informé, parent éclairé

Pour certains, l’arrivée future d’un enfant est synonyme de grand bonheur, pour d’autres de grande angoisse. Quoiqu’il en soit, elle ne laisse personne de marbre et entraîne inévitablement un chamboulement irréversible de la vie des parents.

On dit que la naissance vous fait oublier les temps antérieurs; on dit que mettre au jour, c’est mettre à jour, comme un carnet qu’on fait débuter à blanc en lui arrachant des pages.

André Pieyre de Mandiargues

L’arrivée d’un enfant c’est exactement cela. En tout cas, pour moi, il y a eu sa naissance, et ma renaissance. Et cette renaissance ne s’est pas fait dans la douceur. Il y a eu la colère puis la compassion.

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Reprise du travail: comment concilier la reprise et la poursuite de l’allaitement ?

Reprise du travail: comment concilier la reprise et la poursuite de l’allaitement ?

Ce jour arrive tôt pour certaines, plus tard pour d’autres, jamais pour les plus chanceuses !!

Chez nous, la reprise était prévue pour les 5 mois d’Alex. Le lundi 28 août, je devais reprendre le travail. Au mois de juin, nous avons trouvé notre co-famille et notre super-nounou pour la garde partagée. Lors de notre premier entretien, super-nounou m’a demandé si à la rentrée elle devra donner mon lait ou si nous passerions au lait en poudre la journée. Et pour être tout à fait franche, avant qu’elle ne me pose cette question tout à fait anodine pour elle, je n’avais jamais envisagé la poursuite de l’allaitement exclusif à la reprise. J’étais persuadée que l’allaitement en journée devait s’arrêter lorsque le boulot reprendrait.

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